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La Voie naturelle

Jean-Marie Paglia

Développement personnel, bien être, spiritualité…

Annexe

 

La citta

La citta, c'est la nature essentiellement « connaissante » de l'esprit, la qualité fondamentale de connaissance qui sous-tend toute existence d'être. Associée à un corps physique, elle est nommée « esprit » ou « cœur ». Quand elle est souillée par l'influence de l'ignorance fondamentale (avijja), les flux d'énergie mentale s'échappent pour se manifester en tant que sensations (vedana), mémoire (sanna), pensées (sankhàra), et conscience (vinaana), jetant ainsi la citta dans une toile d'auto-falsification. Elle est trompée sur sa propre vraie nature. La véritable nature de la citta, c'est de « connaître » tout simplement. Il n'y a pas de sujet, ni d'objet, aucune dualité ; elle ne fait que connaître. La citta n'est pas quelque chose qui apparaît ou qui disparaît ; elle n'est jamais née, et ne meurt jamais.

Normalement, la « nature connaissante » de la citta est intemporelle, illimitée et radieuse, mais cette véritable nature est obscurcie par les souillures (kilesas) qui se cachent en son sein. Sous le pouvoir de l'ignorance fondamentale, le point focal d'un « connaisseur » est créé, à partir duquel cette nature connaissante perçoit le monde extérieur. L'établissement de ce faux centre crée un « soi » à partir duquel la conscience s'écoule pour percevoir la dualité du « connaisseur » et du « connu ». C'est ainsi que la citta se retrouve empêtrée et mêlée à des choses qui naissent, tombent malades, vieillissent et meurent, et par conséquent impliquée dans une masse entière de souffrance.

On traduit souvent citta par « cœur » ; ce sont des symonymes. Le cœur constitue le noyau du corps. C'est le centre, la substance, l'essence première du corps. C'est la base fondamentale. Les conditions qui prennent naissance dans la citta prennent naissance dans le cœur. Le bien, le mal, le bonheur et la souffrance s'y retrouvent tous.

La méditation, samàdhi, fournit une confirmation de la signification du cœur. Lorsque tous les flux d'énergie mentale qui s'échappent d'habitude de la citta vers le monde des sens sont rassemblés en un seul point, l'état calme et tranquille de samàdhi apparaît. Pour les gens qui méditent, cette expérience est centrée sur la poitrine. La tranquillité, l'éclat et la conscience de cette expérience paraissent émaner principalement de la région du cœur. La nature connaissante de la citta y est très prononcée. Le véritable siège de la conscience se trouve donc dans le cœur ; et il est par conséquent sage d'éviter de penser que « l'esprit » est essentiellement cérébral et localisé dans la tête.

Il existe une croyance bien établie que la conscience est purement le résultat d'interactions complexes dans le cerveau humain et que, lorsque le cerveau meurt, la conscience cesse. Cette vision mécanique est une méprise complète. Il existe bien la preuve que certaines parties du cerveau sont impliquées dans certaines fonctions mentales. Cela ne veut pas dire que c'est le cerveau qui produit la conscience. Dans son essence, le cerveau est un organe complexe de traitement de données. Il reçoit et traite comme données des impulsions afférentes qui informent sur les sensations, la mémoire, les pensées et la conscience, mais ce n'est pas lui qui génère ces fonctions mentales. Ça, c'est entièrement du domaine de la citta.

 

Samādhi

Samàdhi, c'est le calme et la concentration méditatifs. C'est une expérience faite en utilisant une variété de techniques méditatives conçues pour calmer les turbulences émotionnelles de l'esprit ainsi que ses tendances à la distraction. Il s'agit de le fixer fermement sur un seul objet d'attention, et de l'y maintenir jusqu'à ce qu'il finisse par être entièrement absorbé par cette préoccupation unique, à l'excusion de toute autre chose, et qu'il soit ainsi complètement intégré à un état de conscience simple et unifié. Par la concentration de l'attention sur un seul objet unique, les pensées distraites et les flux d'énergie mentale qui s'échappent normalement dans l'environnement sensoriel se trouvent progressivement ramenés sur un seul point de focalisation, un état tranquille, calme et concentré que l'on nomme samàdhi. Ceci ne signifie pas que l'esprit lutte pour se concentrer sur un point (un point de focalisation externe), mais plutôt que l'esprit « converge »(1)naturellement, de son propre accord, en un état de conscience unifié, en suivant consciencieusement et attentivement la méthode. Le résultat est un sentiment d'être, pur et harmonieux, qui est si merveilleux qu'il en est indescriptible. En ressortant de samadhi, cette focalisation mentale calme et concentrée sert de base pour l'utilisation de techniques investigatives destinées à développer la sagesse et à obtenir des révélations sur la véritable nature de tout phénomène.

 

Samadhi comprend de nombreux niveaux et classifications.

• Dans le samàdhi momentané (kanika), la citta « converge » en un état tranquille et calme pour un moment seulement avant d'en ressortir d'elle-même. C'est l'étape initiale de samàdhi,

Dans le samàdhi d'accès (upacàra), la citta « converge » en un état de calme et de tranquillité prolongés. C'est également un état de conscience plus élevé des phénomènes internes et externes à mesure qu'ils entrent en contact avec les bases sensorielles internes et externes. À ce niveau d'accès, les processus de pensées habituels (le dialogue intérieur) sont temporairement interrompus, alors que les pouvoirs de perception sont accrus. C'est l'étape intermédiaire de samàdhi.

Dans le samàdhi de pleine absorption (appana), la citta « converge » complètement sur la base de samàdhi, A ce moment, les perceptions du corps et de l'esprit disparaissent complètement de la conscience, ne laissant que la nature « connaissante » de la citta, seule et par elle-même. Claire, éclatante et expansive, la citta ne fait rien d'autre que « connaître ». Il n'y a aucun objet, aucune dualité, rien que la « connaissance ». C'est l'étape avancée de samàdhi,

 

(1) L'esprit « converge » :Lorsque tous les flux d'énergie qui s'échappent d'habitude de la citta vers le monde des sens sont rassemblés en un seul point, on appelle cela « converger ». La pratique de samàdhi est une méthode pour concentrer tous ces flux divers en un seul point focal, ce qui centre du même coup la citta dans un état de calme et de tranquillité complets

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Glossaire bouddhiste

 

Ajahn : Maître.

Anagàmi : Celui qui ne revient pas. Terme technique pour parler d'une personne qui a atteint la troisième des quatre réalisations, ou voies au nibbâna. Un anâgami est une personne qui a abandonné les cinq entraves inférieures qui enchaînent l'esprit au cycle de naissances renouvelées et qui réapparaîtra, après la mort, dans un des mondes nommés les demeures pures, les demeures des brahmas, pour finalement atteindre le nibbâna et ainsi ne plus jamais revenir dans ce monde-ci.

Anjali : Respect ; position des mains jointes devant la pointrine en signe de respect.

Arahant : Un être complètement éveillé, ou pur. Une personne qui, en suivant la voie du Bouddha vers la liberté, a complètement éradiqué les souillures mentales (kilesas) et a, par conséquent, la certitude que toute trace d'ignorance ou d'illusion a été définitivement effacée et n'apparaîtra plus jamais dans son cœur dans le futur. Puisqu'il s'est complètement libéré des entraves qui l'enchaînaient autrefois au cycle des naissances et des morts revouvelées, il n'est plus destiné à reprendre naissance. Ainsi, l'arahant est l'individu qui a atteint le nibbâna ; et bien que les composantes physiques et mentales de la personalité (khandhas) demeurent intactes jusqu'à sa mort, sa citta - libre de tout élément souillant quel qu'il soit - est complètement pure. A la mort, le corps et l'esprit se désintègrent, ne laissant que la nature inconditionnée, absolument pure de la citta - qui est complètement au-delà de n'importe quelle description conventionnelle.

Asubha : Moche, désagréable, dégoûtant, répugnant ; le contraire de ce qui est habituellement désirable ; pratique qui consiste à intentionnellement observer l'aspect repoussant du corps pour contrecarrer et déraciner l'idée qu'il est beau, et l'attachement qui en découle.

Bhavana : Développement par le biais de la méditation.

Bhikkhu : Moine bouddhiste ; membre masculin de la Sangha bouddhiste qui mène une vie errante et a été reçu dans les ordres supérieurs. Dans les pays théravadins d'aujourd'hui, les bhikkhus constituent le noyau de la communauté bouddhiste. Vivant entièrement de nourriture ainsi que d'autres nécessités de base offertes, leur mode de vie monastique repose sur les principes de pauvreté, de célibat, de vertu et de méditation.

Bojjhanga : Facteurs d'éveil, au nombre de sept (la présence d'esprit, l'investigation, l'énergie, la joie, la tranquillité, la concentration et l'égalité d'humeur).

Bouddha/Bouddho Bouddha : nom du Bouddha utilisé comme mantra.

Brahma : Êtres célestes qui habitent dans les trois premiers règnes du « monde de matière fine ». On dit des êtres qui reprennent naissance dans ces règnes sublimes qu'ils ont fait l'expérience d'absorptions méditatives (jhâna). Par conséquent les brahmas ont des corps extrêmement raffinés, composés de lumière pure, et ressentent du plaisir mental à un degré de raffinement extrêmement élevé. Lorsque le bon kamma qui leur a valu de prendre naissance dans ces règnes touche à sa fin, ces êtres décèdent et reprennent naissance quelque part d'autre, dans un règne d'existence qui est en rapport au karma qui leur reste.

Buddhanussati : Remémoration des qualités du Bouddha.

Cankama : Méditation en marchant ; faire des allées et venues sur un chemin fait pour la méditation.

Citta : Voir Annexes.

Deva : Être semblable à un ange, vivant dans le règne des devas, qui se trouve immédiatement au-dessus du règne humain.

Dhamma : Vérité ; ordre ultime qui sous-tend toute chose ; l'enseignement du Bouddha.

Dhammanussati : Remémoration des qualités du Dhamma.

Dhammavicaya : Investigation du Dhamma, de la nature des choses, des enseignements du Bouddha.

Iddhipada : Voies du succès, au nombre de quatre : chanda, l'intérêt ou le désir, l'aspiration ; viriya, l'énergie investie ; citta, le cœur que l'on met à l'ouvrage; vimamsa, la réévalution des efforts fournis pour voir s'ils mènent au but désiré.

Indriya : Faculté, fonction.

Jhàna : Absorptions méditatives de types divers, comprenant les quatre rûpa-jhânas (absorptions matérielles fines) et les quatre arupa-jhânas (absorptions immatérielles).

Kasina : Objets de méditation, parmi les quarante objets enseignés par le Bouddha, au nombre de dix : la terre, l'eau, le feu, l'air, les couleurs bleue, jaune, rouge, et blanche, la lumière et l'espace.

Kammatthàna : Litt. « base de travail »; fait référence à «  l'occupation » d'un bhikkhu pratiquant, à savoir la contemplation de certains thèmes de méditation qui permettent de déraciner de son cœur les forces avilissantes de la cupidité, de la haine et de l'ignorance. Au cours de la cérémonie d'admission dans les ordres, on donne au nouveau moine cinq kammatthâna de base qui constituent le fondement de la contemplation du corps : les cheveux, les poils, les ongles, les dents et la peau. Par extension, kammatthâna comprend les quarante sujets classiques de la méditation bouddhiste. Le terme de kammatthàna est employé le plus souvent pour identifier en particulier un moine de la tradition de forëte thaïe et celle créée par Ajahn Sao et Ajahn Mun.

Khandas : Lit. « groupe » ou « aggrégat ». Au pluriel, khandhas fait référence au cinq composantes physiques et mentales de la personnalité (le corps, les sensations, la mémoire, les pensées et la conscience) et à l'expérience sensorielle en général (les objets de la vue, les sons, les odeurs, les goûts et les sensations tactiles). Connus également sous le nom « d'aggrégats de l'attachement » parce qu'ils sont l'objet d'une soif d'existence personnelle, ils sont, en fait, tout simplement des catégories de phénomènes naturels qui apparaissent et cessent constamment et sont dépourvus de toute identité propre qui perdure quelle qu'elle soit.

Metta : Amabilité, bienveillance ; amour pur. Première des quatre demeures divines, les trois autres étant la compassion, la sympathie et l'égalité d'humeur.

Nibbàna :, (en sanskrit nirvana) La signification littérale est «  éteint ». Le nibbàna est comparé à une lampe ou un feu qui s'éteint. Il s'agit des trois feux de la cupidité, de la haine et de l'illusion qui s'éteignent dans le cœur, faute de combustible. L'extinction de ces feux libère l'esprit de tout ce qui l'enchaîne au cycle des renaissances et aux souffrances qui l'accompagne. Le nibbàna, c'est la liberté absolue, le suprême bonheur. C'est en tant que tel qu'il constitue le but ultime de la pratique bouddhiste. On dit que le nibbàna est un état qui n'a pas pris naissance, qui est au-delà de la mort et inconditionné, mais puisque c'est quelque chose qui se trouve détaché de toute trace de réalité conventionnelle, une description de ce qu'est, et ce que n'est pas le nibbàna demeure entièrement hors de portée des formes de langage conventionnel.

Nimitta : Signe ; dans la pratique de la méditation, image mentale, d'habitude d'ordre visuel.

Pâli : Une ancienne variante du sanskrit, le pâli est la langue littéraire des premiers bouddhistes et celle dans laquelle sont préservées les écritures bouddhistes originales. La plupart des termes italisés dans ce livre sont pâlis.

Passaddhi : Tranquillité, sérénité ; le cinquième des sept facteurs d'éveil.

Sakadàgami : Celui qui ne revient plus qu'une seule fois. Terme technique pour parler d'une personne qui a atteint la deuxième des quatre réalisations, ou voies au nibbàna. Un sakadàgàmi est une personne qui a complètement abandonné les trois entraves inférieures (la vue de la personalité, l'attachement aux préceptes et aux pratiques religieuses, et le doute) et partiellement les deux entraves suivantes (le désir sensuel et la haine) et qui, après la mort, ne réapparaîtra plus qu'une seule fois clans le règne humain avant la réalisation du nibbàna.

Samadhi : Voir Annexes.

Samatha : Voir samàdhi.

Samsara : Le cycle de renaissance dans lequel sont pris tous les êtres est sans commencement. Samsara est le nom donné au processus constant de naissance, de maladie, de vieillesse et de mort - une succession ininterrompue de naissances, de morts et de renaissances. Il englobe les existences des êtres dans l'univers entier, des plus grossiers aux plus raffinés, des règnes les plus élevés dans le « monde sans forme » aux plus profonds des règnes dans les enfers. Toute existence dans ce cycle est sujet au changement, est intrinsèquement instable et chargée de douleur et de souffrance, chaque état d'existence d'un être étant déterminé par ses actes intentionnels de corps, de parole et d'esprit (kamma). La réalisation du nibbâna marque la transcendance complète du samsara.

Sangha : La communauté des disciples du Bouddha. D'un point de vue conventionnel, ça désigne l'ordre monastique bouddhiste. D'un point de-vue idéal, ça se réfère aux disciples du Bouddha, laïques ou monastiques, qui ont atteint au moins la première des quatre réalisations menant à l'état d'éveil (arahant).

Sanghanussati : Remémoration des qualités de la Sangha.

Satipatthana : Pratique et méthode de développement de la présence d'esprit.

Sotapanna : Celui qui s'est engagé dans la voie. Terme technique pour parler d'une personne qui a atteint la première des quatre réalisations, ou voies au nibbâna. Un sotapanna est une personne qui a complètement abandonné les trois entraves inférieures (la vue de la personalité, l'attachement aux préceptes et aux pratiques religieuses, et le doute) et qui, après la mort, ne réapparaîtra au maximum que sept fois dans le règne humain avant de réaliser le nibbâna.

Subha : De bonne augure, souvent employé pour se référer à la perception de ce qui est beau.

Sutta : Fil ; discours du Bouddha,

Vedana : Sensation ; terme utilisé par le Bouddha pour décrire ces trois types de sensations : agréables, désagréables et ni-agréable-ni-désagréable.

Vipassana :, Contemplation menant à une révélation claire et intuitive. Appuyée par un état silencieux de calme méditatif, vipassana mène à une révélation spontanée de la nature des phénomènes physiques et mentaux à mesure qu'il apparaissent et disparaissent, et les voit comme ils sont vraiment : par nature impermanents et instables, mêlés à la douleur et à la souffrance, et dénués de quoi que ce soit que l'on puisse appeler « soi ».

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Commentaire

Dans les explications sur la Citta, on reconnaît l'Esprit qui est à l'origine du monde. L'océan infini et éternel de conscience "connaissante" (awareness) qui est la nature profonde de l'Etre.

En contraste avec cette conscience supérieure universelle et impersonnelle se trouve la conscience de la personne. Celle-ci est associée aux sens, au corps physique. Elle est aussi associée à celui qui agit, qui pense, qui décide, à l'ego.

La description de la méditation nous trace le chemin d'évolution spirituelle qu'elle permet.

Il se produit l'effacement de la conscience physique des sens, la progression plus avant dans la conscience supérieure. C'est littéralement quitter le monde extérieur pour rejoindre l'être profond, qui est la réalité ultime. Cela implique aussi de passer graduellement de la condition de mortel à une condition d'immortalité en s'intégrant à la conscience universelle.

Devenir celui qui n'a plus besoin de revenir.

Progression qui passe par les jahnas (ou dyhanas), ces percées successives qui conduisent au nirvana pour les Bouddhistes.

 

Les autres traditions du même style suivent le même chemin de façon très semblable.

 

Citations de textes taoïstes :

« Le Ciel et la Terre peuvent transformer tout ce qui possède une forme (=faire mourir le corps physique.)

Le Ciel et la Terre sont incapables de transformer ce qui ne possède pas de forme.

Le Ciel et la Terre sont capables de transformer tout ce qui possède une conscience des sens,

Le Ciel et la Terre ne sont pas capables de transformer ce qui ne possède pas de conscience par les sens.

Le Ciel et la Terre sont capables de transformer celui qui possède un mental,

Le Ciel et la Terre ne sont pas capables de transformer celui qui nepossède pas de mental. »

 

« Perdez toute perception consciente du corps et de l'état corporel.

C'est un processus naturel et graduel de tomber dans un état qui peu à peu est libre de toute trace de conscience humaine.On ne sait plus ce qui est le corps physique et ce qui est l'environnement extérieur. La faculté d'écouter semble s'arrêter.

La barrière qui existait entre le mental et la respiration semble disparaître et ils se fondent complètement pour ne former qu'une seule unité harmonieuse.

Au cours de cette expérience, on peut “sentir” que tout arrive à une immobilité complète et constante, plus rien en mouvement, rien ne va, rien ne vient, car on ne sait plus combien de temps s'écoule, le temps et l'espace disparaissent, on repose dans un vide complet. »

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Bien peu d'entre nous sont dans la même condition que les moines, ou possèdent le même engagement, mais aucun effort n'est vain sur le chemin d'ici et maintenant. Chaque modeste méditation nous transforme un peu.

Bon courage, bon voyage !!

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